Le déremboursement des médicaments anti-Alzheimer est bien justifié

Mis à jour : juin 25


Le déremboursement des médicaments contre la maladie d’Alzheimer est bien justifié : c’est ce qu’a estimé le Conseil d’État il y a quelques semaines, rejetant ainsi le recours contentieux de l’association France Alzheimer et d’autres sociétés savantes réclamant qu’ils soient à nouveau pris en charge par l’Assurance maladie.

Ebixa, Aricept, Exelon et Reminyl, et leurs génériques ne font officiellement plus partie de la stratégie thérapeutique du traitement symptomatique de la maladie d’Alzheimer depuis plus d'un an et demi, l’arrêté publié le 1er juin 2018 au JO actant de leur déremboursement. Ce, en raison de leur efficacité « au mieux modeste », selon la Haute autorité de la santé (HAS), « minime et transitoire », souligne de son côté la revue médicale indépendante Prescrire, qui ajoute qu’aucun de ces médicaments n’a d’efficacité démontrée pour ralentir l’évolution vers la dépendance. Ils exposent en outre à des effets indésirables graves, voire mortels, et sont impliqués dans des interactions médicamenteuses dangereuses.

En résumé, ces médicaments sont plus dangereux qu’utiles. Les soins du patient Alzheimer reposent aujourd’hui avant tout sur une « prise en charge non médicamenteuse pluridisciplinaire adaptée », explique la HAS, permettant le maintien d’une certaine autonomie et d’une qualité de vie incluant la place des aidants.

Pour plus de détails sur ce sujet, lire notre article : LIRE L'ARTICLE


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