Les champs de pissenlit

DR TADEUSZ NAWROCKI

CORONAVIRUS

LE BON SENS D'UN MÉDECIN DE CAMPAGNE

DE L'ANTHROPOLOGIE MÉDICALE À LA GÉNÉTIQUE MOLÉCULAIRE

Pas un jour sans entendre parler du Covid 19 : recherche de traitements ou de vaccins, essais cliniques en cours, et une polémique enflant toujours plus autour de l’hydroxychloroquine… La stratégie thérapeutique mise en place il y a plus de 35 ans par le Dr Mirko Beljanski et le Dr Tadeusz Nawrocki dénote quelque peu dans ce paysage de tumultes, pleine du bon sens du praticien de campagne, mêlant médecine humaniste et scientifique appliquée à la biologie moléculaire. Efficace et non toxique, elle pourrait bien mettre à mal le dernier-né des coronavirus. Éclairage.

Le Dr Tadeusz Nawrocki est médecin clinicien, anthropologue et chercheur. Dans les années 1980, il a mené, conjointement avec le Dr Mirko Beljanski, des travaux au laboratoire de pharmacodynamie qui était une unité du CNRS à la Faculté de Pharmacie de Châtenay-Malabry, et ensuite avec divers laboratoires de manière contractuelle, qui ont permis de bâtir une stratégie thérapeutique reposant sur trois molécules. Cette stratégie thérapeutique a tout d’abord montré la preuve de son efficacité sur le virus de l’immunodéficience humaine (VIH). Les travaux réalisés au CHU de Montpellier se sont soldés par « des résultats remarquables vérifiés et publiés ».(1)

Une stratégie thérapeutique qui s’est révélée également efficace contre le virus de la grippe aviaire il y a une dizaine d’années. À l’époque, des proches du Dr Nawrocki qui travaillaient à Shanghai dans la communauté consulaire, craignaient de contracter le virus. Il leur a donc proposé de prendre ces produits actifs. Finalement, c’est toute la communauté française qui a fini par les prendre. Cela s’est répercuté au niveau de l’ambassade de France et même à celle de Tokyo. Finalement, ces produits ont fini par figurer dans nombre d’armoires à pharmacie.

Qu’est-ce que le VIH et le virus de la grippe aviaire ont à voir avec le Covid 19, direz-vous ? Ce sont certes des virus mais plus précisément : « Nous sommes en présence de virus ARN, souligne le Dr Nawrocki, c’est chaque fois le même mécanisme qu’il faut dompter ». Explication.

©/AP/SIPA

Trois points importants qui font la base du tout

 

Il nous faut d’abord distinguer virus à ADN et virus à ARN.

Le coronavirus (CoV) Covid 19 (acronyme anglais de coronavirus disease 2019) fait partie de la famille des virus à ARN (mono brin), tout comme le virus de la grippe ou encore le rétrovirus VIH, de même que le virus de l’hépatite C.

Les adénovirus sont quant à eux des virus à ADN (double brin).

De fait, leur mode de colonisation de l’hôte est différent.

Les virus à ADN sont « facilités » dans leur copie et leur extension car ils se trouvent devant le génome ADN de l’hôte ; ils s’y intègrent directement et se multiplient par l’intermédiaire de l’ADN polymérase, ADN-dépendante qui les copient.

Les virus à ARN, en revanche, vont devoir trouver une astuce, si l’on peut s’exprimer ainsi, pour copier l’ARN en ADN. Et l’astuce, c’est la transcriptase inverse (reverse transcriptase en anglais), une enzyme présente aussi bien chez les végétaux, les animaux et les humains. Lors d’une agression virale, la transcriptase inverse est récupérée par ce virus qui transforme l’ARN en ADN et permet son incorporation dans l’ADN de l’individu. C’est un premier point.

 

Deuxième point : les travaux en biologie moléculaire du Dr Tadeusz Nawrocki sur les ribonucléases(2) ont permis de mettre en évidence que c’était le fer qui activait cette fonction de transcriptase. En effet, « la mesure de l’activité ribonucléasique des plasmas sérums et liquides de l’organisme permet de voir l’importance du fer dans la multiplication des virus, des microbes mais aussi des cancers et des maladies en règle générale.

S’il y a un excès de fer, il  y a ainsi  un excès de transcriptase inverse. « La virulence va être extrêmement importante et la maladie va flamber ».  Et de conclure que toute élévation du fer est préjudiciable dans ce mécanisme.

 

Troisième point : ce virus qui vient coloniser l’individu attaque son ADN. L’agression se fait au niveau des liaisons secondaires de l’ADN, qui maintiennent les liaisons principales. Il se produit ce que l’on appelle une relaxation de l’ADN : les deux branches baillent un peu. Cette relaxation permet au virus de s’incruster sur ces cassures chromosomiques : c’est là où la production est la plus importante et que les manifestations cliniques et d’évolutivité clinique sont parfois dramatiques. Si vous ajoutez à cela un excès de fer, une prise de paracétamol ou encore d’antibiotiques, qui ont tous trois également cet effet de cassures chromosomiques, le mélange sera détonant et exprimera toute l’intensité de la maladie.

La base étant posée, voyons la stratégie thérapeutique proposée par le Dr Mirko Beljanski et le Dr Tadeusz Nawrocki.

Le plan thérapeutique : trois modes d’action

 

Mettre la transcriptase inverse sous l’éteignoir

Pour cela, il faut un inhibiteur. Les Drs Beljanski et Nawrocki ont mis en évidence dans des extraits d’une plante naturelle, le Pao pereira, cette fonction d’inhibiteur de la transcriptase inverse. Le Pao pereira « a fait la démonstration de son efficacité, notamment vis-à-vis du virus du sida », publication à l’appui(3).

Freiner l’action du fer

Si on bloque le fer, on bloque la transcriptase inverse.

Le fer, c’est la vie, mais il peut devenir très rapidement un poison. Ainsi, maîtriser le fer, c’est véritablement maîtriser la maladie(4). Pour freiner l’action du fer, il faut un chélateur. Le Dr Nawrocki et son équipe ont découvert cette fonction de chélation, c’est-à-dire de diminution du fer dans les secteurs où il y en avait trop et de repositionnement, par la raubasine(5), une substance qui existait déjà dans la pharmacopée de nos parents et grands-parents pour ses caractéristiques vasculaires. Cette autre capacité de freiner l’action du fer et de distribution de manière importante sont une découverte du Dr Nawrocki et de son équipe, qui fut donc brevetée.

À cette étape de la stratégie, « on a déjà fait une grosse part pour minorer le passage du virus ARN en ADN », commente-t-il.

Réparer l’ADN endommagé

L’idée est d’éviter la multiplication du virus – également du fer qui est promoteur de cet envahissement au niveau du génome, mais aussi de toute substance endogène, par exemple  des hormones, ou exogènes, tels que les métaux lourds qui, dans ce cas, accélèrent la dégradation des ARN – et donc de réparer le plus vite possible l’ADN « cassé ». Il s’agit alors, pour le Dr Nawrocki, de trouver des molécules verrous qui se mettent à l’endroit des cassures de façon à refermer, verrouiller donc, l’ADN au niveau des liaisons secondaires et permettre aux enzymes de réparation de faire leur office dans les plus brefs délais. L’alstonine, extrait de la plante africaine Rauwolfia Vomitoria, est un alcaloïde qui a cette capacité. La preuve de son efficacité a pu être démontrée et visualisée scientifiquement grâce à une technique de luminescence. « On voit l’alstonine en stand-by derrière la membrane des cellules normales puis pénétrer et faire son office de molécule verrou au niveau de l’ADN chromosomique du noyau des cellules atteintes, que ce soit par un virus, par un cancer ou autre ». C’est devenu, dans le cadre des cancers, un système de marquage macroscopique et microscopique(6).

À l’image de l’arbre, on est parti des racines pour traiter le mal. Le bon sens des choses dans tous les sens du terme. Le Dr Beljanski, qui lui a tant appris et fait découvrir la biologie moléculaire, le lui avait bien dit : si on veut traiter le vivant, il y a un ordre que l’on doit respecter qui part de l’ARN et l’ADN et aux protéines de structure. Aucun des traitements proposés aujourd’hui ne joue sur l’ensemble, sur cette « entité nécessaire », comme le souligne le Dr Nawrocki : « beaucoup de traitements proposés gèrent une fraction souvent référencée sur l’expression possible d’un gène sans tenir compte des répercussions en amont et en aval du gène modifiant les synthèses.

Certains proposent les trithérapies pour freiner la transcriptase inverse, d’autres jouent indirectement sur le pool fer/ferrique en associant à juste titre du Zinc, d’autres préconisent  la vitamine C qui fait… augmenter le fer dans ce cas.

La chloroquine peut être efficace car elle fragmente les chromosomes : elle va donc pulvériser l'ARN viral  très vite, mais va avoir aussi un retentissement secondaire sur l'ADN de l'hôte (effet clastogène).

Tout agent pathogène, viral microbien parasitaire sait où aller chercher le fer pour son développement, c'est-à-dire au niveau des globules rouges sous forme d'hémoglobine et au niveau des macrophages sous forme de ferritine. Au niveau des globules rouges, il y aura dans le cas du Coronavirus une destruction possible des globules rouges. C'est ce qui a été écrit dans cette récente publication chinoise le 30 mars 2020(7).

Lorsque cette destruction se fait dans la micro vascularisation alvéolaire pulmonaire, les plaquettes, qui peuvent être aussi fabriquées au niveau du poumon, vont déterminer des micro-emboles confirmés à l’anatomo-pathologie et IRM. Mais ils vont aussi s'attaquer aux cellules qui tapissent la lumière interne des vaisseaux, les cellules endothéliales qui sont en fait des macrophages. Cette agression est le point de départ d'une nouvelle angiogenèse anormale  sous la conduite de fragments de microARN appelés TdT (terminal desoxynucleotidyl transferase, désoxynucléotidyl-transférase terminale en français). Enfin  le virus peut aller cherchez le fer dans la névroglie nourricière du cerveau essentiellement composée de macrophages d'où des réactions symptomatiques neuro-comportementales. »

Ceci a été énoncé par le Docteur Nawrocki, mettant en évidence l'intérêt d'un traitement qui se justifie dans sa globalité et a le mérite de ne pas avoir d'effets secondaires puisqu'il est utilisé avec déjà une certaine ancienneté y compris à titre préventif. À méditer…

 

« En conclusion, les virus sont  aussi vieux que la vie et présents dans notre immunité innée. Alors nul besoin  d'essayer de les combattre y compris par les vaccins, les effets secondaires de ceux-ci réagissent à plus ou moins long terme dans la constitution de la modification de l'expression et de la transcription des gènes pour donner de nouvelles maladies selon notre système HLA*.

Il vaut mieux  vivre avec eux en parfaite harmonie. Et c’est possible.

C’est cette philosophie basée sur la reconnaissance phylogénique de l’ARN et de l’ADN qui nous a guidé avec Beljanski pour trouver des substances naturelles non toxiques, qui ont une action autant sur la transcription inverse des virus ARN que l'ADN polymérase. Le Pao Pereira qui, en  plus, passe la barrière hémato-méningée, la raubasine qui maîtrise le pool martial et l’alstonine, chef de file des molécules verrous qui répare la relaxation de l'ADN. Nous sommes en présence d’outils qui protègent, maîtrisent et harmonisent l’expression des gènes. »

(1) Tolerance and Feasability of a 12-Month Therapy Using the Antiretroviral Agent PB100 in AIDS-Related Complex Patients,

D. Donaldio, G. Pontello, T. Nawrocki, J.E. Causse, Deutsche Zeitschrift für Onkologie 6, Journal of Oncology 26 : 145-149, 1994.

(2) Les ribonucléases, leur action dans la construction et la destruction des macromolécules,

T. Nawrocki, DIU Environnement et cancer, Montpellier, 1993

(3)op cit. Tolerance and Feasability of a 12-Month Therapy Using the Antiretroviral Agent PB100 in AIDS-Related Complex Patients,

D. Donaldio, G. Pontello, T. Nawrocki, J.E. Causse, Deutsche Zeitschrift für Onkologie 6, Journal of Oncology 26 : 145-149, 1994.

(4) Le fer ferrique ou fer poison. Rôle fondamental dans les processus de cancérogenèse d’auto-immunité et neuropsychologiques par son accumulation chez l’homme. Plantes capables de chélater les excès de fer ferrique,

T. Nawrocki, Communication/Exposé, Congrès International de Phytothérapie, 1994

(5) La raubasine comme chélateur des mauvais stockages du fer dans l’organisme,

T. Nawrocki Brevet INPI, 1994

(6) Luminescence et effet marqueur d’un alcaloïde : l’alstonine,

T. Nawrocki, Brevet INPI, 1994

(7) Covid-19 : Attacks the 1-Beta Chain of Hemoglobin and Captures the Porphyrin on Inhibit Human Heme Metabolism,

Wenzhong Liu, Hualan, Li, ChemRxiv.

https://chemrxiv.org/articles/COVID-19_Disease_ORF8_and_Surface_Glycoprotein_Inhibit_Heme_Metabolism_by_Binding_to_Porphyrin/11938173

 

* Le système HLA constitue la carte d’identité de nos cellules

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